les activités associatifs  posté le mardi 10 avril 2007 20:11

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انشطة جمعية فضاء تازناخت الانسانية       activités de l asso/espace taznakht  humanites

ايطار المبادرة الوطنية للثنمية البشرية،وبشراكة مع الفضاءات الجماعية بتازناخت،وبدعم من جمعية فضاء تازناخت

قامت جمعية الثنوير البصرى بفاس،بانشطة طبية،وفحوصية لكل المواطنين الراغبين فى ذالك،وذالك يومى 22و23 مارس 2008.فى جو ساده الهدوء،والانضباط،والمسؤولية وروح المواطنة الصادقة.وفق البرنامج التالى/

22/مارس ابتداء من الساغة الحادية عشرة الى غاية السادسة مساءا عدد المستفدين 267 مواطنا

23/مارس ابتداء من الساعة الرابعة مساء/الى غاية السابعة مساءا وعدد المستفدين 290 مواطنا،

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 en francais

  siége de l association espace taznakht le 22 et 23 mars 2008

 

 

  Un groupe de membres de l’association marocain tanwuir optique de fés;en partenariat avec cinq espaces  associatifs de grond taznakht: espace associatif des associations municipal de taznakht;espace associatif de la commune ZNAGA; espace associatif de la commune ouislsate;espace associatif de la commune SEROUA ; espace associatif de la commune KHZAMA;.organisent au siege de l association espace taznakht pour l enveronnement;développement et arts populaires à vieux village une caravane médicale ;pour la population de ses communes .

Les docteurs et cadres qui participent à cette caravane médicale effectueront à des consultations et des dépistages en faveurs de la population nécessiteuse et donneront des exposés et réunions à travers différentes localités et services de la région suivant le programme ci-dessous

Samedi /22/3/2008
11h00 :/ 18h00 Consultations de médecine
les profi/267:personnes
Dimanche 23/3/2007
16h00 :/19h00 Consultations de medicine les profi/290 personnes

 

 activités des espaces associatifs de grond taznakht

 pour les personnes handicapées de taznakhte

 le 3/5/2008 à hotel la porte de sahara

يوم للمعاقيين بتازناخت


association gold wing club maroc  a conduit une caravane humanitaire a taznakht

en coopération avec les espaces associatifs communal de znaga; ouislsate; seroua; et taznakht urbain le 3/5/08

puis la distribution de 52 chaises roulantes et 20 pquilles sur les indicapes

قامت جمعية    gold wing club maroc بقافلة طبية انسانية الى تازناخت بتنسيق مع باشوية تازناخت

وبشراكة مع الفضاءات الجمعوية الجماعية لزناكة وسلسات سروة تازناخت الحضرية. وعدد المستفدين

66  معاقا معوزا ، وهى بادرة اولى للمعاق فى المنطقة. يوم 3/5/2008 .

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  les juifs de taznakht

اليهود المغاربة التازناختيين   يزورون موطنهم الاصلى فى تازناخت القصبة يوم 2/6/2008

                                         La région de Ouarzazate a toujours attiré géographes et archéologues pour les richesses de son passé. En effet, certains outils anciens, gravures rupestres ou nécropoles, ainsi que des vestiges de diverses civilisations témoignent de son passé aux origines antiques.
Les berbères furent probablement les premiers habitants de la région, cette implantation humaine initiale s'est ensuite enrichie de la venue d'autres populations aux cultures différentes tels que les juifs, des chrétiens mais aussi certaines populations africaines

     

 

les juifs en afrique de nord/  taznakht comme exemple

(vieux village de taznakht;/tamzerra;/tamaroufte;/amassine)

  lhistoire de la tolérance entre les bérberes et les juifs

L'arrivée des juifs en Afrique du Nord, sans doute en compagnie ou dans le sillage des navigateurs-commerçants phéniciens, remonte très loin dans le temps, sans qu'il soit possible de situer exactement la date à laquelle cette migration a commencé. Certains la font remonter à l'époque de Salomon (1er millénaire av. J.-C.), d'autres à la période qui a suivi la destruction du Premier Temple (587 av. J.-C.), d'autres encore à une date plus récente, après la destruction du Second Temple (70 de l'ère chrétienne).

Une première remarque s'impose : de tous les peuples qui, très tôt, ont commencé à se déplacer en Méditerranée d'Est en Ouest, seuls les Juifs n'avaient aucune visée conquérante ou colonisatrice et tout à fait paradoxalement, de tous les peuples qui se sont succédés, seuls ont survécu jusqu'à nos jours, s'infiltrant dès le début et s'intégrant dans la trame de la société et de la culture locales. Très tôt, ils essaimèrent depuis les comptoirs phéniciens côtiers vers l'intérieur des terres, s'insérant de manière organique dans chaque tribu, chaque village, s'imprégnant de l'environnement et l'influençant en retour.

Ironie du sort : ceux qui ont su et pu survivre à tous les bouleversements qui ont secoué la région, se sont trouvés, au milieu de ce siècle, impliqués, imbriqués dans un autre phénomène historico-politique non moins étonnant que leur survie. C'est celui du retour en masse des juifs du Maghreb et d'Orient, sous l'impulsion de la vague messianico-sioniste des années 50 et 60, vers la même terre qui a vu certains de leurs lointains ancêtres, plusieurs siècles auparavant, partir à l'aventure en compagnie des intrépides marins de Tyr et Sidon. Ici semble se clore un chapitre passionnant de l'histoire des migrations en Méditerranée. Fin d'une coexistence qu'évoquent avec nostalgie ceux qui sont restés sur place, beaucoup moins ceux qui sont partis vers leur nouveau-antique destin.

Mais qui sont les Berbères ? Ont-ils toujours vécu en Afrique du Nord et aux abords du Sahara ? L'incertitude des historiens et des archéologues, l'insuffisance de preuves épigraphiques, laissent la place libre à l'imagination qui, de toute façon et traditionnellement, s'est donné libre cours, renforcée en cela par certains écrits juifs et arabes du Moyen Age. Ces écrits font état de légendes sur l'origine « cananéenne » des Berbères, dont l'ancêtre ne serait autre que le célébre chef militaire Goliath (en berbère Jalout). Le légendaire s'imbrique ici dans l'histoire, l'interprète, la pervertit, l'idéalise, favorisant l'exploitation idéologique, culturaliste. Il faut dire qu'il y a là une sorte de revanche de la part d'une civilisation dénigrée cherchant à se réhabiliter, en minimisant ce qu'elle doit à l'environnement culturel dominant et en amplifiant la dette qu'elle pense avoir contractée vis-à-vis d'une autre, dénuée, celle-là, de toute prétention à l'hégémonie. Mais il y a davantage : outre le mythe de l'origine juive (ou cananéenne), a cours une autre thèse reconnue plus ou moins comme historique, bien qu'encore insuffisamment attestée, selon laquelle les Berbères auraient été en partie judaïsés. Les divergences à ce sujet entre historiens vont bon train, principalement quand il s'agit de la figure historico-légendaire de la Kahina.

La société berbère semble avoir été l'une des rares à n'avoir pas connu l'antisémitisme. Le droit berbère, azref, dit « coutumier », contrairement au droit musulman (et au droit juif, soit dit en passant), est tout à fait indépendant de la sphère religieuse. Il serait, par essence, « laïque » et égalitaire, et n'impose aucun statut particulier au juif, alors que la législation musulmane fixe le statut du juif (et du chrétien) en tant que dhimmi, « protégé », soumis à certaines obligations et interdictions. Le juif occupait une place bien définie dans le système socio-économique du village berbère : il remplissait généralement la fonction soit d'artisan (orfèvre, cordonnier, ferblantier), soit de commerçant, l'une et l'autre occupation pouvant être ambulantes. Aujourd'hui encore, après trente ou quarante ans, les villageois de l'Atlas et des vallées sahariennes se souviennent avec nostalgie du temps où les juifs faisaient partie du paysage, allant jusqu'à imputer à leur absence la raison de leurs misères actuelles.

Peut-on en dire autant de l'image du Berbère musulman auprès de son ex-compatriote juif ? Rien n'est moins sûr. Il y a eu là comme un refoulement chez les juifs berbères immigrés en Israël quant à leur passé, dû sans doute à plusieurs raisons : leur nouvelle identité israélienne acquise « aux dépens » de leur précédente identité, les préjugés et quolibets qui frappaient et frappent encore les « chleuhs » (même en Israël). Leurs enfants et petits-enfants, nés en Israël, sont dans l'ignorance totale du patrimoine berbère de leurs parents.

L'L'image du juif dans l'imaginaire berbère semble donc avoir été tout à fait positive, voire privilégiée, à telle enseigne que, dans les contes populaires, un rôle de choix lui est dévolu : c'est à lui que revient la tâche honorable de dénouer les situations compliquées. Autre témoignage : les vieillards du Sud marocain se souviennent des joutes poétiques avec des Imedyazen (poètes juifs). Les traces juives dans le folklore berbère se rencontrent jusque dans les rituels à caractère essentiellement musulman, tel le cérémonial de la fête de l'achoura. Celle-ci, censée commémorer l'assassinat des fils d'Ali, gendre du Prophète, comporte des aspersions d'eau qui auraient pour objet de rappeler l'épisode biblique du passage de la mer Rouge. Ces aspersions durent dix jours, la dixième nuit étant baptisée Id n'youdayen (fête des juifs) et donnant lieu à des réjouissances comportant port de masques et chants « avec accent juif » (sic).

Y a-t-il réciprocité et trouve-t-on des traces berbères encore vivantes dans l'imaginaire et le folklore des juifs maghrébins ? Cette question mérite investigation dans la mesure où sont encore en vie, principalement en Israël évidemment, des personnes âgées prêtes à évoquer les bribes de folklore berbère encore vivaces dans leur mémoire.

Il existe bel et bien une pratique traditionnelle propre, semble-t-il, aux seuls juifs du Maroc et inconnue dans les autres communautés juives, puisque ne figurant pas dans le calendrier canonique hébraïque. Il s'agit d'une journée supplémentaire, ajoutée à la fête de Pâque, qui dure ailleurs sept jours et au Maroc huit jours. Nahum Soulschz, auteur d'ouvrages sur les juifs du bassin méditerranéen, publia en hébreu en 1933, à la suite de voyages d'études effectués au début du siècle, une monographie sur la Kahina, Dahia al Kahina. Certains passages de la préface de cet ouvrage suffisent pour illustrer l'attitude apologétique de cet historien, sérieux par ailleurs :

« Le présent ouvrage n'est pas une fiction, ni le récit romantique d'un épisode ou d'un personnage historique, mais le fruit d'une recherche minutieuse et critique sur la base d'un matériau historique et folklorique sérieux et significatif que nous ont légué les écrivains arabes et les contes traditionnels africains. Les actes héroïques, ainsi que la sagesse de l'héroïne en question ont été consignés dans les écrits d'une douzaine d'auteurs. Le plus grand de ces derniers, Ibn Khaldun, homme d'Afrique, affirme que les informations contenues dans ses écrits ont été puisées par les anciens dans des sources berbères authentiques... C'est lui également qui affirme que la Kahina... et les hommes de sa tribu, les Gherraouas, pratiquaient la religion juive et que leur lieu d'origine était la Palestine. [...] j'ai découvert qu'elle appartenait à une dynastie antique de prêtres (cohen, pluriel : cohanim) qui ont été refoulés en Afrique et ont connu, là-bas, la gloire et occupé des postes de commande. Ils ont aussi introduit la culture et les traditions juives tout autour de l'immense désert du Sahara.

La vérité historique des événements rapportés ici est attestée par les meilleurs chercheurs français contemporains (Mercier, Gautier...). Les écrivains français baptisaient généralement la Kahina la « Jeanne d'Arc » d'Afrique, certains d'entre eux se laissant aller à leur imagination et, à partir de récits légendaires, créèrent des fictions romantico-érotiques n'ayant aucun fondement historique. La vérité est que le merveilleux dans la figure de la Kahina dépasse même celui de Jeanne d'Arc [...].

De fait, il est arrivé à la Kahina ce qui arriva aux tribus juives héroïques dans les steppes d'Arabie au temps de Mohamed. Passé sous silence dans les écrits juifs, l'événement nous a été transmis seulement par les écrivains arabes [...].

Ce fut là le sort de l'histoire politique du peuple juif : les lacunes laissées par nos anciens ont été comblées par des historiens étrangers de qui nous dépendons pour la connaissance de notre propre passé. [...] Les écrivains arabes ont été séduits par la vie, la sagesse et l'héroïsme de cette femme et nous ont, au surplus, transmis quelques-unes de ses paroles flamboyantes contre les envahisseurs qu'aucun Arabe n'eût pu inventer de toutes pièces. »

Trad. Shlomo Elbaz

L'autre historien, J. W. Hirschberg, est beaucoup plus circonspect à l'endroit des sources prétendûmenthistoriques, y compris les écrits d'Ibn Khaldun. Hirschberg distingue trois écoles, trois approches : 1. ceux pour qui toute l'histoire de la Kahina n'est qu'une légende ; 2. ceux qui, au contraire, croient à l'authenticité de l'ensemble des faits ; 3. ceux qui pensent qu'autour d'un noyau historique s'est tissé un réseau d'éléments légendaires. Hirschberg se placerait lui-même dans la troisième catégorie. Quoiqu'il en soit, le débat se poursuit autour de cette figure qui continue à galvaniser les militants et à inspirer poètes et artistes de la mouvance berbère.

Disons pour conclure que l'immigration en Israël de la quasi totalité des juifs berbères a pratiquement mis fin à cette aventure passionnante de deux civilisations appartenant aux deux extrémités du monde méditerranéen qui se rencontrèrent, s'épousèrent en une osmose socio-culturelle, parallèle et complémentaire de cette autre aventure qu'était la symbiose andalouse.

La fin de cette coexistence a condamné le partenaire juif de cette « association » à perdre jusqu'au souvenir de la vie commune et de ses acquis humains, alors que le partenaire berbère - principalement l'élite militante amazigh - a plutôt tendance à rechercher (et à idéaliser quelque peu) les sources, affinités et tous signes d'affiliation susceptibles de contrebalancer le poids de l'élément arabo-islamique, l'élément juif dont l'impact ne présuppose aucun désir de domination serait à même de nourrir l'identité berbère et d'en accentuer l'originalité.

L'expérience judéo-berbère devrait prendre sa place, aux côtés de l'expérience judéo-andalouse, dans le kaléidoscope des civilisations méditerranéennes où pourraient puiser les peuples de la région.

 

le tapis
MODE D'EXPRESSION DANS LE HAUT ET LE MOYEN ATLAS MAROCAIN.
(Symbole de la civilisation berbère).
A l'instar de tout acte culturel, artistique et folklorique, le tapis est un objet d'art basé sur une connaissance de civilisation ancestrale des peuples qui ont, tout le long de l'histoire, exprimé leur savoir à travers des moyens décoratifs, de sculptures, de poèmes, de dessins divers, de couleurs,...etc.

Le tapis est donc un objet artistique réalisé dans des familles de grandes traditions pastorales et qui vivent en générale de l'élevage et de l'agriculture (donc des familles rurales).

La fabrication des tapis traditionnels, sous toutes leurs formes, nécessite la présence de certaines conditions, des moyens et du matériel de bases dont, notamment :

la laine pure et saine, comme matière première qui sera transformée en fils à différentes dimensions et propriétés variées, des colorants naturels...

un matériel adéquat (métier à tisser) de différentes formes, selon l'utilisation souhaitée,

un personnel compétent maîtrisant les techniques traditionnelles de tissage et de motifs décoratifs..,

Le tissage des tapis constitue une activité parfois essentielle dans certains milieux, car cela joue un rôle économique primordial dans la subsistance des familles. C'est un mode de commerce traditionnel basé sur le troc. Dans un ménage l'homme et la femme travaillent en coopération. La femme s'occupe du tissage et le modelage des tapis et le mari s'occupe de la commercialisation dans les marchés hebdomadaires, et fait, en contre partie, l'achat des produits alimentaires et autres produits dont ils ont besoin pour vivre.

De point de vue artistique, le meilleur tapis est encore fait dans certaines régions berbères à base de produits naturels locaux (colorants).Les motifs décoratifs utilisés est l'expression de la culture de la tribu dont est originaire le produit. Ces motifs relatent l'esprit de cohabitation qui a toujours existé dans ces tributs depuis une histoire lointaines avec les peuples de différentes convictions et de différentes civilisations (musulmans, juifs, berbères, chrétiens) Les tribus berbères constituent l'exemple le plus frappant de cette esprit de tolérance et de cohabitation ; car dans la plus part d'entre elles l'on peut même, aujourd'hui encore, rencontrer des artisans juifs.

La maîtrise de l'art de tisser les tapis se transmis de mère à fille, ce qui constitue une tradition d'apprentissage dans les milieux ruraux. Le langage visuel traditionnel commun de la collectivité ainsi que les techniques permettant de nouer avec doigter les fils d'un tissage est aussi appris sur le tas, en confrontation avec la réalité. Les motifs décoratifs figurant sur les différents tissages sont très significatifs. Ces éléments différents d'une tribu à une autre, ce qui fait de cet art une vraie mosaïque.

La présentation des figures et des symboles décoratifs sont faits de manières poétiques et révèlent une œuvre musicale, un tableau d'art fait avec goût et du bon sens. La tonalité des couleurs forme une mélodie visuelle inégalée.

Le tapis est une tradition plutôt berbérophone car, c ‘est dans le Sud marocain, dans le Haut et le Moyen Atlas, que le tapis a connu son épanouissement (sous le nom : Tazarbit). Le perfectionnement de cette œuvre d'art significative d'une culture plurielle, et de savoir ancestral, est l'une des préoccupations quotidiennes des familles de ces régions.

Le Centre Ait Ouaouzguit, dans la province de Ouarzazate, est l'un des principaux berceaux de cette production artisanale. Ce Centre de renommée mondiale, est situé dans le Haut Atlas, là où la confection des tapis prédomine. En tant que haut lieu de l'artisanat en général et du tapis en particulier, Ait Ouaouzguit est à son tour composé de plusieurs points de production et notamment :

- Tamassin - Ait Semgane - Ai Waya
- Ait Ougharda - Tidili - Taznakt
- Ait Ouchen -Ait Ameur,

Znaga et Sektana comme points limitrophes.

La région des mille Kasbahs compte deux coopératives principales :
La coopérative de Ouarzazate,
La Coopérative de Taznakt.

La classification des tapis :

Les tapis sont classés en deux grandes catégories :

1- Le tapis de tradition berbères : c'est la catégorie la plus importante et la plus représentative à l'échelon mondial .C'est une production typiquement Atlasique avec une décoration et des motifs exceptionnels, propres à une tribu bien précise. Nous considérons, à cet effet, les sous catégories suivantes :

A
- le tapis du moyen Atlas (région de Méknés,- Rabat), tribu Zemmour- Zaer- Zain- Bani Mtir- Ait Sgougou- Beni M'guil.
B- Le tapis Moyen Atlas (région de Fès - Taza). : Tribus Beni- Ouarain - Ait Ighezzrane- Beni Alaham- Ait Halli -Ait youssi - Ait Seghrouchéne- Marmoucha- Ait Youb - Ait Izdeg- Aît Yaâcoub.


                    

à propos de festival  tapis ouawzguiti le 16/17/18/mai 2008  

Taznakht fête ses tapis

            par Nouri ZyadPublié sur le web le 21 Mai 2008

Le tapis a été à l'honneur tout ce week-end à Taznakht. Cette petite ville, située à 90 au sud-est d'Ouarzazate a déroulé un tapis rouge devant les hôtes de son festival.

L'expression dépasse le sens figuré pour embrasser le sens propre, puisque le tapis Ouawzguiti a été fêté, trois jours durant, comme il se doit. Art et savoir-faire ancestraux, « Tazerbit », son toponyme berbère, fait la fierté des populations berbérophones de la région. Erigé, bon an mal an, en une activité génératrice de revenu, le tapis Ouawzguiti constitue même l'un des moteurs du développement local. Il est d'ailleurs le seul qui concurrence les autres produits sur le marché allemand.

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